Un matin, au
sortir d'un rêve agité, Grégoire Samsa se découvrit frappé d'alopécie.
Il n'avait plus un poil sur le caillou. « La journée commence bien », se
dit-il. Il regarda par la fenêtre ; on entendait des gouttes de pluie
sur le zinc. Ce temps brouillé aggrava sa mélancolie ; déjà qu'il avait
la boule à zéro, et maintenant la pluie.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)



