Dans le film
que Robert Bresson a librement tiré du roman de Bernanos, Journal d'un
pâté de campagne, le pâté, interprété par Claude Laydu, s'entête à
vouloir ramener la comtesse dans la religion et il y parvient. Mais elle
meurt d'une crise cardiaque au cours de la nuit suivante. Les rumeurs
incriminent le pâté et lui attribuent calomnieusement un « supplément
cornichon ». Il part consulter un médecin à Lille, qui lui apprend qu'il
souffre d'un cancer de l'estomac. Réfugié chez Dufrety, un prêtre
défroqué, il meurt en affirmant que « tout est grâce ».
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)

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