C'est le
moment crépusculaire. On s'assied sous un portail dans l'espoir
d'observer ce reste de jour dont s'éclaire la dernière heure du travail,
mais on ne voit rien car il y a gêne. L'autrui lévinassien nous bouche
la vue.
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)
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