Quand cela le
prenait, l'écrivain Borges aussi produisait de la matière fécale, mais
elle était d'une extraordinaire suavité. On y reconnaissait des traces
whitmaniennes, des effluves carlyliens et jamesiens, mêlés à la senteur
iodée des sagas islandaises.
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)
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