L'angoisse
kierkegaardienne se distingue de la peur zweigienne en ceci qu'elle n'a
pas d'objet bien défini — ce qui la rend quasi impossible à combattre.
Quand on a le choix, il vaut donc mieux opter pour la peur zweigienne
(mais le mieux est évidemment ni l'une ni l'autre).
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)
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