jeudi 17 septembre 2026

Ivrognerie de Marguerite Urcelar

 

Marguerite Urcelar ne pouvait écrire que complètement brindezingue. Pour composer son Œuvre au noir, elle descendit un nombre effarant de cubis. Comme son alter ego américain Charles Bukowski, elle avait dans le regard quelque chose de torve, une expression oblique et sournoise caractéristique des adorateurs de Bacchus.
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)

5 commentaires:

  1. On boit beaucoup dans certains romans, du Campari dans Les petits chevaux, du whisky dans Le marin, du vin rouge dans Moderato. On en arrive à confondre les marques de riz. Quoi qu'il en soit, on a pu craindre (ou espérer) que les ébriétés de Marguerite durassent.

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    1. Très spirituel mais nous parlions de Marguerite Urcelar !

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  2. Je sais bien, mais je connais des personnes qui confondent les deux, et c'est bien navrant. On m'a ainsi offert Marguerite Urcelar dans la Pléiade, pensant me faire immensément plaisir, alors que de tout temps j'ai clamé mon penchant immodéré pour Duras.

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