Marguerite
Urcelar ne pouvait écrire que complètement brindezingue. Pour composer
son Œuvre au noir, elle descendit un nombre effarant de cubis. Comme son
alter ego américain Charles Bukowski, elle avait dans le regard quelque
chose de torve, une expression oblique et sournoise caractéristique des
adorateurs de Bacchus.
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)
On boit beaucoup dans certains romans, du Campari dans Les petits chevaux, du whisky dans Le marin, du vin rouge dans Moderato. On en arrive à confondre les marques de riz. Quoi qu'il en soit, on a pu craindre (ou espérer) que les ébriétés de Marguerite durassent.
RépondreSupprimerTrès spirituel mais nous parlions de Marguerite Urcelar !
SupprimerJe sais bien, mais je connais des personnes qui confondent les deux, et c'est bien navrant. On m'a ainsi offert Marguerite Urcelar dans la Pléiade, pensant me faire immensément plaisir, alors que de tout temps j'ai clamé mon penchant immodéré pour Duras.
RépondreSupprimerOn se demande quel malotru peut offrir de l'Urcelar !
SupprimerUn couple ! Ils s'y sont mis à deux !
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