Le poëte
surréaliste Éluard avait pris l'habitude d'écrire le mot liberté sur
toutes les surfaces qui se présentaient. Il avait toujours un petit bout
de crayon dans la poche. Parfois, à côté, il dessinait un zizi. Sa
femme Nusch lui disait qu'il était complètement immature.
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)