Confronté à
un cruel dilemme, celui de recevoir des décharges électriques dans les
parties sacrées ou d'avouer qu'il avait vécu, le poëte Neruda avoua
qu'il avait vécu. Pour ce que la vie lui avait rapporté, il n'allait pas
en plus se laisser électrocuter les parties sacrées !
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)
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