Un matin, au
sortir d'un rêve agité, on s'éveille transformé dans son lit en un
quidam féru de poststructuralisme. On est avide de lire du Foucault, du
Deleuze et du Derrida. C'est excessivement embarrassant. On voudrait se
cacher sous un canapé. D'ici à ce qu'on se fasse bombarder de pommes
pourries par Alain Badiou... Il ne manquerait plus que ça.
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)
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